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Comment développer la confiance en soi

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La nervosité n’est pas une mauvaise chose, elle n’est pas forcément synonyme d’un manque de confiance en soi. Mais lorsqu’elle se mue en panique paralysante notamment lors des prises de parole, elle peut nuire à l’estime de soi et poser des problèmes dans un contexte professionnel.

Confiance en soi

Confiance en soi : conjoncturelle et structurelle

Il existe deux grands types de confiance en soi : La confiance conjoncturelle est liée à une situation donnée. Il est normal d’avoir des doutes dans le contexte d’un nouvel apprentissage, de quelque chose que l’on ne sait pas faire. C’est sur la confiance structurelle qu’il est important de travailler. Car comme l’explique Alex Febo, consultant-formateur chez CSP et auteur du livre ‘Les 5 clés pour développer la confiance en soi’, « si cette confiance-là est bien installée, alors je ne me remettrai pas fondamentalement en question lorsque j’aurai des doutes ponctuels. Je ne perdrai pas tous mes moyens dans une situation inconfortable. Dans le cas d’une prise de parole en public, j’aurai le trac, mais je ne serai pas totalement tétanisé. » Cela permet de sortir de sa zone de confort, où l’on risque de finir par s’ennuyer, pour entrer dans une zone de risque calculée, celle dans laquelle on peut progresser et apprendre de nouvelles choses. Le tout sans basculer dans la zone de panique.

Un travail qui passe par l’estime de soi et le corps

Cette confiance structurelle s’appuie avant tout sur l’estime de soi. Elle se bâti donc dès l’enfance et est liée à la façon dont l’individu voit le monde : plein de possibilités, ou effrayant ? Se faire accompagner, se préserver des environnements toxiques, avoir recours au coaching… Autant d’initiatives qui peuvent aider à développer la confiance structurelle, tout comme d’autres astuces. Par exemple, retrouver son élan créatif peut accomplir des miracles. « Il ne s’agit pas forcément de peinture » note Alex Febo. « Un projet professionnel, un plat cuisiné avec des amis… Tout ce dont on peut être fier aide à restaurer la confiance en soi. » Savoir se mettre dans de bonnes conditions corporelles est également important : « si votre corps n’est pas prêt, vous ne pouvez pas être prêt. Il faut avoir une posture assertive. Certains choisiront de la travailler par les arts martiaux, la danse, l’ostéopathie… Il faut se remettre en mouvement et développer des activités diverses. » Enfin, les approches par visualisation sont particulièrement efficaces pour ceux qui aiment travailler sur les aspects visuels et ont la capacité de se projeter. Il suffit de s’imaginer dans une situation dans laquelle vous ressentez de l’assurance pour que le reste (posture, assertivité…) vienne tout seul.

CSP
Consultant en développement personnel et communication

Commentaires (1)

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  1. Vemo dit :

    Merci

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