Finance et achats

Développez la culture « cash » de l’entreprise

1 Étoile2 Étoiles3 Étoiles4 Étoiles5 Étoiles (Évaluez cet article)
Loading...

Le nerf de la guerre, c’est le « cash ». Il doit devenir la préoccupation de tous les acteurs opérationnels de l’entreprise. Comment le faire arriver plus vite et plus régulièrement ? Quels leviers activer et pourquoi ?

« Cash » vs résultats

Longtemps jugées sur leurs résultats, les entreprises sont aujourd’hui davantage regardées sous l’angle « cash ». Le « cash flow », liquidités disponibles en fin d’exercice, constitue leur trésor de guerre car sans cash, pas de perspectives de développement : pas d’autofinancement, moins de facilités d’emprunt, pas de possibilité de croissance externe… Faute de « cash », une société risque la mort, quels que soient ses résultats.

Augmenter le « cash », c’est donc inverser la tendance : rassurer les actionnaires sur la maîtrise des finances par le Conseil d’administration, s’offrir des capacités de financement et de croissance en limitant l’endettement et surtout, assurer l’avenir de l’entreprise !

Réflexes « cash »

Or, faire rentrer le « cash » ne doit pas être la préoccupation des seuls services de comptabilité ou de facturation. Tous les processus et tous les collaborateurs sont concernés. « Encore faut-il sensibiliser les salariés à la notion de « cash », aux enjeux, au rôle que chacun peut jouer ! », souligne Pascal Gilquin, formateur et responsable de l’offre finance-comptabilité-gestion chez CSP Formation. « Comment avoir envie de contribuer au « cash » si l’on n’a pas idée de son impact sur l’entreprise ni aucune vue globale ? », continue le formateur.

L’enjeu est de cerner les gisements potentiels de « cash » que recèlent les actions et les décisions opérationnelles quotidiennes de chacun… et de créer de nouveaux réflexes « cash » !

Gisements de « cash »

Quelques exemples de viviers à explorer sur le terrain pour améliorer le « cash », son entrée rapide et régulière :

* Dématérialisation des factures

* Paiement par virement et non par chèque

* Conclusions d’accords-cadres

* Gestion des stocks

* Suivi des travaux

* Renseignement des demandes d’achat

* Vérification de l’application des remises client par un fournisseur

* Facturation de toutes les prestations

* Surveillance régulière du délai de paiement des clients

* etc…

« La génération de cash organique passe par l’optimisation des décisions quotidiennes des opérationnels. », conclut Pascal Gilquin. « Tous les salariés doivent donc être sensibilisés au cash pour l’améliorer. »

Pour en savoir plus, consultez notre page « Améliorer son cash-flow au quotidien : les réflexes « cash »

icone commentaire Commenter cet article

obligatoire

obligatoire (ne sera pas publié)