C’est une très bonne nouvelle pour nous… Mais il y a toujours des esprits chagrins qui mégotent. Aurélie Feld, Présidente de CSP, a voulu prendre les devants en répondant aux interrogations quant à la validité d’un label dont la méthodologie se monnaye.

     

Depuis que CSP – The Art of Training est certifié Great Place to Work©, et j’imagine encore plus maintenant que nous avons été reconnus comme l’une des 50 Best Workplaces 2019 dans la catégorie des entreprises de moins de 500 salariés, j’entends régulièrement des phrases comme « oui, enfin, vous vous êtes acheté un label » ou « ce n’est que de la com’ et du marketing de toutes manières », « un babyfoot, du yoga et des massages et le tour est joué ». Et ça m’énerve !

Oui, être une entreprise Great Place to Work©, ça fait plaisir, oui, c’est un point positif à communiquer et à marketer, oui, ça a un impact sur l’attractivité d’une marque employeur, c’est vrai. Mais c’est aussi, ou plutôt même d’abord un outil interne de mesure de la satisfaction des salariés et un benchmark pour progresser. C’est une démarche volontaire, qui expose et qui engage. C’est un projet de long terme pour développer le bien-être au travail des collaborateurs.

Dans une entreprise de taille moyenne comme CSP – The Art of Training, c’est un projet à part entière, qui prend du temps et de l’énergie. C’est un vrai choix de mettre des ressources au service de la mesure de la performance de l’entreprise dans la dimension « bien-être au travail ».

C’est une démarche engageante, qui implique non seulement que plus de 90% des salariés répondent à une enquête (pour des raisons de fiabilité statistique) mais aussi que l’équipe RH et l’équipe dirigeante répondent à un audit et documentent les pratiques de l’entreprise.

C’est une démarche de transparence et une forme de prise de risque, parce que les salariés détiennent les 2/3 de la note finale par le biais du Trust Index © (l’enquête de satisfaction interne), et que l’équipe de direction prend le risque d’entendre et de lire des choses désagréables, notamment, qu’elle a moins que ce qu’elle croyait la confiance des collaborateurs… C’est aussi une démarche au résultat incertain : on lance le projet, on recueille les résultats, et ça ne débouche pas toujours sur une certification… Il y a de nombreuses entreprises sur le chemin de la certification, ça peut prendre plusieurs années, et ce n’est pas grave, parce que ce qui compte, c’est de progresser. Bref, il y a plein de bonnes raisons de se lancer dans cette démarche, et je n’arrive pas à trouver d’inconvénient. J’ai même un dernier argument, que j’espère imparable pour un patron de PME : pour un coût comparable à celui d’un baromètre social ou d’une enquête de satisfaction interne, la certification Great Place to Work© remplit deux fonctions : celle de l’enquête sociale, et celle de l’argument marketing, communication et marque employeur. Pourquoi s’en priver ?

CSP Best Workplaces 2019


Le label Best Workplace récompense la performance et la pérennité de notre action”, l’interview croisée de Mounia DRH et de Pascal Depeint, secrétaire général de CSP.

Je rêve du jour où le débat sur la parité sera dépassé”, l’interview de Aurélie Feld sur l’engagement de CSP dans le Think Tank Marie Claire Agir pour l’égalité.


Aurélie Feld dirige CSP – The Art of Training depuis janvier 2015, dont le chiffre d’affaire pour 2018, est de plus de 18 m€.
Elle a commencé sa carrière comme avocate au sein des cabinets Cleary à New York et à Paris, puis Skadden et a ensuite quitté la profession juridique pour rejoindre McKinsey & Company. Plus récemment, elle était la Directrice Générale adjointe de PlaNet Finance, une ONG de microfinance créée par Jacques Attali. Avant de rejoindre CSP, Aurélie a occupé le poste de Directrice déléguée des Editions Lefebvre-Sarrut (aujourd’hui Lefebvre Sarrut), un groupe européen leader de l’édition juridique et fiscale et de la formation professionnelle auquel appartient CSP.