Dans le 1er épisode de CULTURE SOFT, nous avons parlé des grandes familles de soft skills et de leur rôle en contexte professionnel, tout en désamorçant certaines idées reçues. Avec ce 2é épisode, nous abordons une soft skill historique, détectée dès le 5e siècle avant JC par Socrate ! Le potentiel et les composantes de ladite compétence restent toutefois relativement méconnus. Pourquoi la connaissance de soi est-elle fondamentale, en vue de se développer professionnellement ? Questions-réponses et clins d’œil… à écouter sans modération !

 

J’écoute le podcast sur Spotify.

J’écoute le podcast sur Deezer.

J’écoute le podcast sur Ausha.

J’écoute le podcast sur Podcast Addict.

Essentielle, la connaissance de soi, mais dans quelle/s perspective/s ?

Plébiscitée dans le champ philosophique, la connaissance de soi est longtemps restée extérieure au monde de l’entreprise. « S’interroger sur soi-même, pourquoi pas, si l’on n’a vraiment rien d’autre à faire ! » Le lien entre cette compétence et la performance individuelle ou collective semblait sans doute trop ténu aux décideurs pour qu’ils y prêtent attention.

Et pourtant : bien se connaître, c’est ouvrir le champ des possibles sur le plan personnel ET professionnel ! Quelques exemples :

  • Pour progresser, il est indispensable de savoir « d’où l’on part ».
  • En se connaissant mieux soi-même, on connaît – et donc, on comprend – mieux les autres.
  • La connaissance de soi est l’un des piliers de l’intelligence émotionnelle, que nous mobilisons très régulièrement pour communiquer, coopérer, faire face à des changements, gérer des obstacles ou des contrariétés, etc.

En contexte professionnel, la connaissance de soi, qui nous permet d’interagir plus efficacement avec notre entourage, a un impact direct sur les performances individuelles et collectives – à condition que cette compétence ait été stimulée chez bon nombre de collaborateurs.

De ce fait, le « si on n’a vraiment rien d’autre à faire » du début devrait se muer en « première chose à faire, dans l’intérêt de l’entreprise ».

 

Comment développer cette compétence, qui nourrit d’autres soft skills ?

La connaissance de soi, c’est un peu la 3D appliquée à nous-mêmes ! Grâce au « décryptage » nos modes de fonctionnement, nous sommes en mesure :

  • D’identifier nos forces et nos croyances limitantes;
  • De mieux comprendre nos émotions ou plutôt, les besoins qu’elles traduisent ;
  • De formaliser nos valeurs – chose que l’on fait rarement.

La connaissance de soi est par ailleurs indissociable de l’estime de soi, et de la confiance en soi. Un « cercle vertueux » où la première nourrit la seconde : à jour sur nos compétences soft et hard skills, nous pouvons reconnaître notre valeur et l’apprécier au regard de certains critères. Connaissance de soi et estime de soi activent alors la confiance en soi : au fait de nos leviers de motivation et de nos émotions ressources, nous nous estimons capables d’entreprendre une nouvelle mission ou de relever un défi.

Reste toutefois une question cruciale : comment développer cette compétence ?

Plusieurs options sont envisageables. Un parcours de formation permet d’accéder à des ressources théoriques tout en se mettant en situation avec d’autres participants, le partage d’expérience étant par ailleurs favorisé. Des séances de coaching vont agir « au plus près », tandis que des webinars ou podcasts dédiés provoquent souvent une prise de conscience. Sans parler de l’autodiagnostic, un exercice exigeant pour lequel on peut toutefois solliciter des pairs. Tous les chemins mènent à Rome ou, pour rendre hommage à Socrate, à Athènes !

 

Fin de ce 2e épisode, où l’on a parlé de connaissance de soi – et des autres – de politesse et de savoir-vivre (des soft skills, vraiment ?), d’intelligence émotionnelle, de coopération ou encore d’empathie… mais n’en disons pas plus ! Une ultime précision : la connaissance de soi n’est pas une compétence que l’on maîtrise une fois pour toutes. La « matière » sur laquelle elle porte – notre propre personne – est en effet très évolutive. Au jeu du Connais-toi toi-même, il y a toujours des progrès à faire – tant mieux !

 

J’écoute le podcast sur Spotify.

J’écoute le podcast sur Deezer.

J’écoute le podcast sur Ausha.

J’écoute le podcast sur Podcast Addict.