Entendre ne veut pas dire écouter : l’ouïe est un sens mais l’écoute est un art[1]. Sans aller jusque-là (quoique…), l’écoute fait figure de compétence clé, de levier décisif de nos vies professionnelles et personnelles. Or, contrairement aux idées reçues, elle n’a rien d’inné ! Dans ce 4e épisode de CULTURE SOFT, nous partons à la découverte d’une soft skill que l’on peut considérer comme le point de départ de toute communication. Pour en savoir plus : restez à l’écoute !

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L’écoute, une compétence qui n’a rien de statique

En apparence, quand on écoute, rien ne se passe en nous. On est focalisé sur le son qui entre dans nos oreilles : des propos, de la musique, un bruit qui nous interpelle. Pourtant, cette focalisation requiert une bonne dose d’énergie ! Selon le niveau d’écoute concerné, nous devons en effet mobiliser notre attention et faire preuve de concentration. L’écoute ne peut alors s’envisager sans présence, à l’autre et à l’environnement : on parle d’écoute complète.

Il existe toutefois des niveaux d’écoute moins exigeants. C’est le cas de l’écoute sélective : du discours de notre interlocuteur, nous entendons uniquement les termes sur lesquels il insiste, ou ce qui vient confirmer notre propre opinion. Pour faire illusion, nous ponctuons ses propos par des « hum hum », « c’est vrai », « d’accord ».

 

Soyons honnêtes : nous pouvons tous être pris en « flag » … d’écoute sélective ! Toutefois, une bonne connaissance des mécanismes qui régissent cette soft skill particulière permet de se repositionner rapidement. Et de ne pas perdre en route des infos capitales, d’éviter les interprétations erronées. En somme : de ne pas perdre le fil de la communication.

Par ailleurs, l’identification de notre propre qualité d’écoute contribue à l’une des soft skills longtemps restée cantonnée dans le champ de la vie personnelle : la connaissance de soi.

 

L’écoute change la nature des relations en entreprise et nourrit, in fine, la performance

En entreprise, quels sont les contextes où l’écoute entre en jeu ? Réponse : tous ou presque ! En effet, dans la plupart des métiers et secteurs d’activités, les interactions rythment notre quotidien professionnel.

Quelques situations spécifiques sollicitent toutefois plus particulièrement l’écoute. Citons notamment : l’explication – et l’appropriation – d’un nouveau process, les réunions d’équipe ou, plus largement, le travail en mode projet et la coopération. Dans ces exemples, le niveau d’écoute requis, varie. En l’absence de mobilisation de cette soft skill néanmoins, collaborateurs et managers se verront fragilisés. Leurs performances s’en ressentiront.

Heureusement, tout déficit en la matière a vocation à être comblé. Car l’écoute, comme les autres compétences « soft », se développe et s’exerce ! En commençant par la posture à adopter pour la favoriser et se « connecter » au moment présent, à l’autre et à l’environnement.

 

Dans la sphère pro comme perso, l’écoute est au cœur de la fluidité des échanges et de la confiance qui s’établit peu à peu. Elle facilite la compréhension des enjeux complexes ainsi que leur partage. En situation de conflit, l’écoute complète contribue à renouer le dialogue, en permettant de comprendre ce qui dysfonctionne dans les relations. N’a-t-on pas là une soft skill dotée de supers pouvoirs ?

[1] Citation anonyme.

 

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